Je pouvais espérer vendredi 08 mars au soir, de retrouver mon enfant content d’être en vacances. Il était en larmes, car une avalanche de devoirs lui est tombé dessus. Mentionnons entre autre, un devoir maison en mathématique, un exposé sur un personnage de la mythologie, un livre à lire, un travail s’y rapportant et une rédaction.
Il était confronté au sentiment que même avec la meilleure volonté du monde, il ne saurait y faire face. Nous avons bien été obligé de l’aider pour qu’il surmonte cette peur de ne pas être à la hauteur.
Jusqu’à aujourd’hui, cela représente une journée complète de devoir et cela n’est pas fini.
Je ne comprends pas cette volonté de vouloir pousser les élèves au maximum de leurs possibilités. Quel hypocrisie que de penser que tous les élèves pourront répondre à des exigences aussi élevées : tous les parents n’auront pas la possibilité ou la capacité à apporter l’aide nécessaire. On risque là de décourager certains élèves.
Quel est ce collège qui stress à ce point les enfants qui ont le défaut de vouloir être à la hauteur, de ne pas décevoir et que l’on peut pousser à en faire toujours plus ? L’épuisement guette ce genre d’enfants qui ne savent pas prendre suffisamment de recul.
Dans un monde en constante accélération, les enfants on le droit d’avoir une vraie coupure pour décompresser. Les devoirs sont nécessaires, mais il convient de rester dans la bonne mesure.
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