Rattrapage des vacances de la Toussaint

En attendant la réforme des rythmes scolaires qui concerne les écoles primaires, un rattrapage des  vacances de la Toussaint allongées à 2 semaines continue à être imposé, tout comme l’année dernière.

Dans les collèges publics, une demi-journée a été imposée aux élèves ce mercredi 13 après midi. Dans un premier temps, c’était 4 heures qui étaient prévues. Heureusement qu’un minimum de bon sens du chef d’établissement l’a conduit à réduire les heures à rattraper à 3 h. En effet, la journée aurait alors été de 8 h au lieu de 7h, sans compter les devoirs. Un certain nombre d’enseignants ne s’intéressant qu’à leurs propres objectifs personnels ont tout de même donné des travaux pour le lendemain.

Bien que un certain nombre d’élèves aient été absents à certains cours de l’après midi, pour cause de participation aux sports de l’association sportive du collège, un enseignant n’a pas eu de meilleure idée que de donner une évaluation, avec une menace d’un zéro pour les élèves absents.

Dans un autre collège, l’organisation a été toute autre. Plutôt que d’imposer aux élèves des cours traditionnels, l’après midi a été consacrée à des activités de type découverte (sécurité routière …). Il est donc possible, malgré la contrainte imposée par la l’Administration, de trouver des solutions qui rende cette après midi moins pénible pour les élèves.

Nous restons toujours en attente d’une solution plus intelligente que celle qui consiste à voler aux élèves leurs temps libre pour les besoins d’une organisation défaillante de l’école.

La place des délégués de parents d’élèves au conseil d’adminsitration

Le cas d’un professeur « tire au flanc » (voir article du 16/10/2013) a été soumis lors du premier conseil d’administration du collège par les délégués de parents d’élèves.

La réponse du principal de l’établissement, rapportée par les délégués a été lapidaire. Celui-ci a évoqué le droit de réserve pour ne pas s’exprimer. Face à une question embarrassante, les délégués de parents d’élèves et donc les parents n’ont pas le droit à avoir une explication ? C’est une solution bien commode que d’évoquer un soi disant droit de réserve. Cela ressemble plutôt à une solidarité mal placée du corps enseignant vis à vis d’un des leurs mis en cause. Bien que parents de nos enfants et donc co-éducateurs, cette attitude du principal de l’établissement montre une fois de plus, que bien qu’ayant une place dans les conseils d’administration, les délégués de parents d’élèves y sont présents pour la forme et ne sont pas considérés comme partenaires.

Après les vacances d’automne, le principal est passé dans certaines des classes dans lesquels enseigne cet enseignant pour expliquer que ce dernier est tombé gravement malade et donc était en arrêt maladie jusqu’à nouvel ordre. Pour ne pas pénaliser les élèves, il fournirait les cours manqués par internet (attendons de voir).

Nous avons eu là droit à une opération de communication directement dirigée vers les classes des élèves dont les parents s’étaient plaints de la situation. Le principal finit par expliquer les absences répétées par des problèmes de santé. Il est bien sûr impossible de savoir si ces problèmes de santé sont avérés. Ce qui est cependant avérés, c’est que les problèmes de santé n’expliquent pas les retards répétés (par exemple pour cause de conversation prolongée avec un autre enseignant) ni les cours non préparés, sans structures ou répétés sur plusieurs séances.

Circulez, il n’y a rien à voir !